Je m'apelle Emir Deniz. J'ai 28 ans, je suis conseiller de Jean Pierre Masseret au Conseil Régional de Lorraine. J'ai travaillé pendant 2 ans comme assistant d'Henri Emmanuelli à l'assemblée nationale. Politiquement, je suis membre du Parti Socialiste. J'ai également été membre du Bureau National et du Secrétariat National du MJS chargé de l'éducation. J'ai également milité pendant de longues années à l'UNEF, années qui restent les plus belles pour moi ...
Chers lecteurs,
Je vous souhaite à toutes et à tous une merveilleuse année
2008. Qu'elle vous apporte la joie, le bonheur et tout le reste. Que cette année nous apporte à chacun un peu plus de fraternité et de solidarité. Qu'elle soit également celle de la reconquête des coeur de notre camp.
L'argent ne faisant pas le bonheur, je vous souhaite d'être pauvre et surtout si vous souhaitez réaliser de nouvelles bonnes résolutions n'en prenez pas !
BONNE ANNEE 2008
Publié par emirdeniz à 16:21:55 dans Divers | Commentaires (5) | Permaliens
Il y a quelques mois de cela, pendant la campagne des élections présidentielles arrivait en France quelque chose dont nous n'avons pas l'habitude. Eric Besson, membre de la direction nationale du PS trahissait son Parti pour rejoindre le côté du manche. La culture politique française n'avait pas l'habitude de ce genre de reniement et de traîtrise assumée depuis la fin de la 4ème république qui obligeait, elle, à des alliances contre-nature. Dans d'autres pays, ces choses sont « normales », notamment dans les pays en voie de développement dont les partis ne sont pas liés à une sociologie particulière mais épousent au gré du temps telle ou telle orientation sans que cela n'affecte ses résultats électoraux étant donné que la culture démocratique y ait très faible. La France, pays de la politique par excellence, serait-elle donc en voie de régression démocratique au point que les partis n'ont plus de sens ou du moins qu'ils n'en aient si peu pour les citoyens qu'il importe peu que les Hommes politiques puissent passer du PS à l'UMP ? Il semblerait que se soit bien le cas.
Si l'acte d'Eric Besson était resté isolé, ce constat aurait pu être nuancé, mais nous voyons de plus en plus autours de nous des exemples de ce type. La boite de pandore a été ouverte, le tabou a sauté, le cynisme politique se dévoile au grand jours. C'est une forme de politique décomplexée chère à Mr Sarkozy. Ici même en Lorraine, nous avons vu dans au moins trois ville et pas des moindres des revirement spectaculaires. Le secrétaire de la section PS de Toul sera numéro 2 de la liste de Nadine Morano. La potentielle tête de liste PS de Sarreguemines sera sur la liste UMP et plus spectaculaire encore Pierre Bertinotti co-leader de l'opposition de gauche à Metz sera sur la liste de Jean Marie Rausch.
Pourquoi ces personnes sont-elles capables de renier ainsi leur passé et de continuer à pouvoir se regarder dans une glace. Certes, il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, mais tous les exemples suivant sont des exemples de personnes qui passent du côté du manche, je n'en connaît pas qui ont fait le chemin inverse ce qui aurait pu faire penser à un revirement idéologique.
Du cynisme donc, de l'opportunisme et une capacité à vivre sans amis ont permit à toutes ces personnes de franchir le rubicond. Quelle image cela va-t-il avoir sur l'avenir politique de la France ? Impossible de le dire, mais on pourra constater que ce qui se passe n'en sera pas la cause mais un symptôme flagrant de la rupture entre les élus et les citoyens. Un symptôme de plus que les partis, même avec 300 000 adhérents, n'ont plus beaucoup de sens pour nos concitoyens. Nous pouvons le regretter, il faut en tout cas trouver une manière pour faire en sorte qu'un semblant de corps intermédiaire demeure entre le peuple et les dirigeants. Car lorsque le peuple a l'impression de gouverner directement en évitant les corps intermédiaire, il est en réalité gouverné directement par le populisme.
Publié par emirdeniz à 19:06:01 dans Divers | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par emirdeniz à 14:36:53 dans Divers | Commentaires (0) | Permaliens
Au dernier épisode le petit Nicolas ne savait plus quoi
faire, le livre magique du MEDEF ne donnait aucun résultat et les gens étaient
de plus en plus mécontents. Alors, le petit Nicolas et Clo Clo qui lui porte
son gouter eurent une nouvelle idée : inviter un ami d'un autre pays pour
lui vendre des avions et gagner de l'argent pour le pouvoir d'achat. N'ayant
pas beaucoup d'amis et étant déjà passé chez Georges, ils invitèrent leur ami :
le méchant Mouammar. Nicolas pensait que c'était aussi positif pour montrer qu'il
n'était pas raciste comme le prétendaient les méchants enfants des banlieues
qui brulent les voitures. Mais Mouammar avait un inconvénient, il avait tué plein
de monde dans des attentats à la bombe et même des français. Rama, la petite copine
noire de Nicolas n'était pas contente mais Nicolas poursuivit son plan. Moummar,
arrivé en France voulu visiter tout le pays ; en échange il devait acheter
des chars, des avions et des centrales nucléaires. Mais une fois la visite accomplie,
il reparti sans rien acheter si ce n'est ce qu'il avait déjà acheté à Cécilia. Les
gens n'étaient de nouveau pas content. Nicolas invitait le vilain Moummar, qui se
foutait de
Nicolas s'était encore une fois fait avoir.
Jamais à court d'idée pour faire oublier celle d'avant, Nicolas décida de présenter à tout le monde sa nouvelle petite copine : Carla. Le problème c'est que Nicolas ne pouvait pas embrasser Carla, elle faisait deux têtes de plus que lui et en plus il était obligé de lui donner son gouter à la récré tous les jours pour qu'elle accepte de faire des photos avec lui.
La suite au prochain épisode...
PS : ceci n'est pas une fiction, c'est bien comme ça qu'est dirigée la 4ème puissance mondiale.
Publié par emirdeniz à 10:24:39 dans Divers | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par emirdeniz à 11:56:54 dans Divers | Commentaires (1) | Permaliens
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