Maintenant que vous me connaissez, je ne me présente plus ... Jean Pierre Masseret a semble-t-il été choqué par le fait que je me présente encore comme son collaborateur. En effet, je ne le suis plus depuis presque deux moi, mais je tiens à m'en excuser auprès de lui si je n'ai pas mis à jour mon blog suffisament rapidement. Il est vrai que son collaborateur le plus proche surveille de près mon site jusqu'à me demander d'en retirer certains articles. Je suis passé de l'autre côté de la barrière puisque je suis mantenant patron et quel patron puisque j'ai un salarié : moi-même. Une nouvelle aventure pour moi et une nouvelle expérience. Quant à mon ancien patron, il a semble-t-il réussi à me remplacer très rapidement par le N°3 de la liste UMP aux élections municipales messines. Chacun son évolution ...
On n'en a pas tant parlé que ça de ces élections. Comme si une extrême droite à 30% et au-delà était devenu quelque chose de normal, de banal voire d'accepté dans notre vieille Europe. On n'en a pas parlé non plus parce que les résultats de cette élection sont un leurre puisqu'on pensait que l'extrême droite allait prendre la ville d'Anvers et qu'elle ne l'a pas prise.Publié par emirdeniz à 10:18:09 dans Europe | Commentaires (0) | Permaliens
Encore une fois, je vais essayer de développer mon argumentation à partir du titre ce cet article. Cela me permet d'avoir un angle d'attaque et au final de structurer ma réflexion. Le titre "Lionel Jospin ou François Mitterrand" que j'utilise ici me permet à la fois de m'adresser à un public large et à la fois de poser la question suggérée à chaque fois qu'on parle de Lula :"a-t-il trahi ?" sous entendu ses électeurs et sa base sociale ? On peut aussi supputer à partir de ce titre que je vais faire appel à la mémoire François Mitterrand comme c'est la mode en ce moment pour redorer le blason de Lula.Publié par emirdeniz à 18:06:59 dans International | Commentaires (0) | Permaliens
Ecrit au fil de la pensée ...
Il est un peu présomptueux et peut être dangereux pour un militant socialiste de faire un titre comme celui-là, mais je voudrais tout de même donner mon opinions quand aux chances réelles de Nicolas Sarkozy pour l'élection présidentielle de 2007.
Premièrement, les qualificatifs les plus souvent utilisés à son égard ne sont pas très propice à gagner des voix : arrogant, manipulateur, cynique, mégalomane, dangereux ... voici quelques unes des expressions qui le caractèrisent non pas aux yeux des "bobos" ou des profs mais aux yeux de beaucoup de gens y compris des humanistes de droite. Certe, ça n'est pas une explication très politique mais on peut aussi avoir des indices sur l'opinion en fonction des termes utilisés couramment par les gens pour en parler.
Deuxièmement, Sarkozy fait une erreur fondamentale en pensant qu'il pourra mordre sur l'électorat de la gauche en utilisant le populisme de droite. Sarkozy veut faire croire aux gens que le principal problème est dans le fait que les hommes politiques manquent de courage et donc il fait de l'agitation pour faire penser que lui en a. Je pense au contraire, pour prendre l'exemple de la gauche, qu'il fallait être extrêmement courageux pour faire des réformes comme les privatisations et les baisse d'impôt, il n'y a pas là un excès de timidité mais plutôt un zèle idéologique qui nous a probablement couté un 21 avril. Le problème du courage ou de son abscence ne se pose donc pas dans ces termes. Ceux qui pensent que l'élection présidentielle se joue essentiellement sur un sentiment ou une émotion se trompent. Sans faire du matérialistisme trop caricatural, je dirais que le résultat d'une élection peut changer selon qu'on la place avant ou après le jour de la paye.
Le sondage ne mesure donc en aucun cas la réalité, il mesure selon moi l'émotion. Car l'émotion est éphémère et non déterminante dans la plupart des choix importants, la réalité elle, est préniante et anxiogène. La réalité va donc probablement rattrapé Sarkozy. Le problème du charriot à moitié plein ou à moitié vide, le problème du chômage qui baisse à moitié en faisant augmenter la précarité du double et le problème de l'impossibilité à pouvoir prévoir au delà du 15ème jour du mois. Vous allez me dire qu'un autre qui joue du registre de l'émotion fait beaucoup de voix, je pense évidement à Lepen. Je vous répondrait que précisément, en ce qui concerne son électorat ex-communiste (entre un tiers et la moitié des voix) les ressorts du Lepenismes sont sociaux et non idéologique, ils le sont pour l'autre moitié. De plus, je vous répondrait que sur ces ressorts émotionnels, un candidat ne peut au plus faire que le score maximum de Lepen c'est à dire 18%.
Enfin et c'est lié au point précédent, et il s'agit la d'une question idéologique donc culturelle, la France est profondément républicaine, beaucoup plus profondément qu'on ne le croit et pas d'un républicanisme restreint, nationaliste, mais bien l'idée que la liberté et l'égalité peuvent être un projet politique national et international. Sarkozy est donc trop américain pour gagner dans ce pays, il le pourrait certainement dans des pays de tradition anglosaxonne mais en France c'est très difficile.
Le triptique populisme (pour les pauvre)/ultralibéralisme (pour les riches)/ communautarisme (pour tout le monde) ne peut pas gagner dans un pays de tradition laïque car il devrait pour cela être porté par des courants idéologiques puissants (comme pour Bush) comme la religion ou le nationalisme qui ne sont déjà en France depuis belle lurette que des pages dans les livres d'histoire.
Enfin, qui se souvient de la dernière victoire de Nicolas Sarkozy à une élection nationale ? Personnne, car il n'y en a pas eu. La seule fois ou il a tenté il a fait 11% c'est à dire moins que Pasqua aux élections européenne de 1999. Lorsqu'il a soutenu la droite aux régionales de 2004 en faisant des meeting partout (on se souvient encore de Copé qui rajoutait la mention "avec le soutient de Nicolas Sarkozy" sur ces affiches) elle a perdu toutes les régions sauf une et lorsqu'il a fait campagne pour le Oui au référendum le non a fait 55%.
Souhaitons donc qu'une fois de plus le triptique liberté/égalité/socialisme l'emporte face à la supercherie.
Publié par emirdeniz à 00:00:45 dans France | Commentaires (0) | Permaliens
Quoi qu'on en pense et quelle image qu'on ai de moi (je parle aux lecteurs qui me connaissent), il est rare que je parle de la Turquie "en public", il est même encore plus rare que je parle des rapports entre la Turquie te l'Union Européenne. Tout juste certains auront ils remarqué mon irritabilité sur certaines questions liées à cette partie de l'Europe. Je profite donc de cette tribune que m'offre Internet pour en parler. Sans doute ai je peur d'être catalogué ou encore suis je vacciné contre les lobbies qui qu'on en dise existent partout même de manière inconsciente et non organisée.
Publié par emirdeniz à 00:54:42 dans Europe | Commentaires (1) | Permaliens
En écoutant la radio ce matin, une information m'est parvenue sans que j'y prête réellement attention. Selon cette information, il y aurait des taux de radioactivité anormalement élevé en Lorraine sans qu'on en connaisse l'origine. N'y prêtant pas attention, je me suis rendu comme tous les jours au Conseil Régional. En appelant un camarade de l'UNEF vers midi, quel ne fut pas ma surprise lorsque j'appris que les étudiants étaient "confinés" comme des poulets à la BU. Outre le fait que cette mesure sans aucune autre n'a probablement aucune efficacité, ce qui semble être un "bug" isolé peut tout de même être instructif sur la manière dont nous gérons cette énergie hyper dangereuse qu'est l'énergie nucléaire. La dépêche AFP qui a suivi a permit de me rassurer, de rassurer les étudiants et surtout les parents des centaines d'élèves de Lorraine qui étaient eux aussi "confinés dans leurs salle de classe". Il s'agissait vraisemblablement soit d'une exercice mal préparé soit encore d'un canular de quelques futurs bacheliers mal intentionnés. Cependant, il faut tirer de cette affaire comme des multiples "accidents de niveau x" qui se passent chaque année dans notre centrale de Cattenom les enseignement nécessaire afin de permettre à la population d'être rassurée sinon la suspicion sera permanente qu'elle soit fondée ou non.
Pourquoi ne pas permettre à des citoyens d'entrer dans les comités de sécurités des centrales nucléaires en leur faisant signer des chartes en ce qui concerne la sécurité industrielle. Pourquoi EDF ne publie-t-elle pas des document grand public expliquant les multiples mesures de sécurités qui sont prises ? Pourquoi l'Etat n'est il pas mobilisé pour expliquer aux citoyens le fonctionnement de notre système d'urgence pour permettre à la population d'être prête en cas de véritable danger ? Toutes ces questions n'ont pas de réponse ! Alors tous les fantasmes sont permis. On peut ainsi inventer de multiples scénarios de complots entre EDF et l'Etat pour cacher la vérité aux citoyens sur les risques nucléaires et le fait de ne pas être transparent à 100% suffit à légitimer de mon point de vue la paranoïa. La peur est quelque chose de grave, les gens veulent se protéger et protéger leurs enfants, on ne peut pas jouer avec cela. Lorsqu'on a peur on a tous tendance à se replier sur soit même et à voir un danger partout même lorsqu'il n'y en a pas. De plus, et entre parenthèse on sait que la consommation d'anxiolytiques a quintuplé ces dernières années. La sécu aussi réclame la transparence nucléaire.
Publié par emirdeniz à 14:38:25 dans Divers | Commentaires (0) | Permaliens
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