Maintenant que vous me connaissez, je ne me présente plus ... Jean Pierre Masseret a semble-t-il été choqué par le fait que je me présente encore comme son collaborateur. En effet, je ne le suis plus depuis presque deux moi, mais je tiens à m'en excuser auprès de lui si je n'ai pas mis à jour mon blog suffisament rapidement. Il est vrai que son collaborateur le plus proche surveille de près mon site jusqu'à me demander d'en retirer certains articles. Je suis passé de l'autre côté de la barrière puisque je suis mantenant patron et quel patron puisque j'ai un salarié : moi-même. Une nouvelle aventure pour moi et une nouvelle expérience. Quant à mon ancien patron, il a semble-t-il réussi à me remplacer très rapidement par le N°3 de la liste UMP aux élections municipales messines. Chacun son évolution ...
"COMMUNIQUÉ SPÉCIAL DU XVIe SOMMET IBÉRO-AMÉRICAIN DE CHEFS D'ÉTAT ET DE GOUVERNEMENT CONTRE LA CONSTRUCTION D'UN MUR À LA FRONTIÈRE ENTRE LE MEXIQUE ET LES ÉTATS-UNISPublié par emirdeniz à 14:44:54 dans International | Commentaires (0) | Permaliens
Monsieur,Publié par emirdeniz à 17:14:13 dans International | Commentaires (0) | Permaliens
Encore une fois, je vais essayer de développer mon argumentation à partir du titre ce cet article. Cela me permet d'avoir un angle d'attaque et au final de structurer ma réflexion. Le titre "Lionel Jospin ou François Mitterrand" que j'utilise ici me permet à la fois de m'adresser à un public large et à la fois de poser la question suggérée à chaque fois qu'on parle de Lula :"a-t-il trahi ?" sous entendu ses électeurs et sa base sociale ? On peut aussi supputer à partir de ce titre que je vais faire appel à la mémoire François Mitterrand comme c'est la mode en ce moment pour redorer le blason de Lula.Publié par emirdeniz à 18:06:59 dans International | Commentaires (0) | Permaliens
Evo Morales a annoncé, lundi 1er mai, la nationalisation des hydrocarbures du pays, lors d'une cérémonie organisée à Carapari, dans le sud du pays. Le président bolivien a proclamé la prise de contrôle de l'ensemble des champs pétroliers par la compagnie publique nationale YPFB (Yacimientos Petroliferos Fiscales Bolivianos). "Le temps est maintenant venu, ce jour attendu, ce jour historique, où la Bolivie reprend le contrôle absolu de ses ressources naturelles", a déclaré Evo Morales. Il a fixé un délai de 180 jours aux compagnies pétrolières étrangères opérant dans le pays pour régulariser leur situation à travers de nouveaux contrats d'exploitation, à défaut de quoi ces compagnies devront quitter le pays. "Nous demandons aux forces armées, ainsi qu'à des bataillons d'ingénieurs, d'occuper dès maintenant tous les gisements d'hydrocarbures de Bolivie", a lancé le président bolivien, lundi.
M. Morales, premier président indien de Bolivie, qui affronte une vague de renvendications sociales après ses cent premiers jours au pouvoir, avait souvent annoncé son intention de nationaliser les hydrocarbures, sans avoir précisé les modalités de son plan. "Nous ne sommes pas un gouvernement qui se borne à faire de simples promesses, nous donnons suite à ce que nous proposons et à ce que le peuple réclame", a-t-il dit. Son vice-président, M. Garcia, a estimé que les revenus de l'Etat issus de la production des ressources énergétiques du pays passeraient à 780 millions de dollars, soit près de six fois plus qu'en 2002.
Aussitôt après cette annonce, le commandement général de l'armée a indiqué que des militaires avaient pris, lundi, le contrôle des champs pétrolifères du pays. Cette mesure a pour but d'"assurer le fonctionnement des structures de production pour garantir l'approvisionnement", remplir les engagements internationaux et alimenter le marché national, précise un communiqué militaire.
L'armée qualifie la décision du gouvernement de "nationalisation intelligente" qui conduira les compagnies étrangères à des négociations placées sous "les signes de l'équité et de justice". Ce qui signifie que l'Etat vendra lui-même le gaz, reléguant les compagnies étrangères au rang de simples opérateurs, le décret annulant la disposition légale qui prévoit que l'Etat ne possède plus le gaz une fois extrait du sol. Ces nationalisations ne sont qu'un début, "demain nous nous occuperons des mines, puis du secteur forestier et éventuellement de toutes les ressources pour lesquelles se sont battus nos ancêtres", a poursuivi Evo Morales.
Vingt-six compagnies étrangères, dont Repsol (Espagne), Total (France), Exxon (Etats-Unis), British Gas (GB) et Petrobras (Brésil), sont implantées en Bolivie, qui détient les deuxièmes réserves de gaz d'Amérique du Sud après le Venezuela. "Le gouvernement espagnol exprime sa plus vive préoccupation concernant les informations venant de Bolivie au sujet du décret de nationalisation", a déclaré le ministre des affaires étrangères espagnol à Madrid. Repsol et Total ont fait savoir, lundi, qu'il était trop tôt pour évaluer la portée du décret. "Le décret est imprécis et ouvert à différentes interprétations quant à sa mise en application", a estimé pour sa part le président de Petrobras, José Sergio Gabrielli. Cependant, tandis que les cours du pétrole atteignent déjà des niveaux records, cette nouvelle annonce risque d'accroître les pressions sur le marché des hydrocarbures et de provoquer une nouvelle flambée des cours.
A New York, les prix du pétrole ont nettement monté lundi, repassant au-dessus de 73 dollars le baril, accentuant leur progression après l'annonce par la Bolivie de la nationalisation de ses champs d'hydrocarbures. Mardi matin, les cours du pétrole étaient quasiment inchangés en Asie, les marchés restant dans l'attente de voir comment évoluera la crise sur le nucléaire iranien, ont indiqué des courtiers.
Publié par emirdeniz à 12:30:49 dans International | Commentaires (0) | Permaliens
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